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La terre des peaux rouges

Posted by psppander sur septembre 30, 2009

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Au XVIe siècle, les premiers missionnaires, établis dans l’est du continent nord-américain, nouent des relations amicales avec les Hurons et les Algonquins. Puis, avec l’arrivée des trappeurs et des soldats, de nombreuses tribus prennent peur et fuient. Mais l’offensive européenne commence véritablement au XVIIe siècle. Les Blancs s’approprient les terres sous prétexte que les Indiens ne la cultivent pas. Guerres et épidémies déciment les Indiens… Peintures, croquis et dessins des XVIe et XIXe siècles montrent l’euphorie de la conquête, la désolation des batailles. Ce documentaire, sans ignorer les massacres humains, souligne la destruction culturelle. Pour les Indiens, le sol est fait de la poussière des os, de la chair et du sang des ancêtres. L’arrivée des Blancs, avec leurs armes à feu et leur notion de propriété, brise cette harmonie avec la nature. Mais elle inaugure aussi une expérience sans précédent de confrontation entre les cultures et de réflexion sur l’autre. Le film s’achève sur un plan des Black Hills, les montagnes sacrées, désertées par les esprits, qui laissent place aux portraits des présidents américains sculptés dans la roche… Le génocide des Indiens d’Amérique qui, en quatre siècles, sont passés de 7 millions à 400 000, se double d’un ethnocide.

  • Les termes Amérindien ou Indien d'Amérique désignent les premiers occupants du continent américain et leurs descendants. En 1492, l’explorateur Christophe Colomb pense avoir atteint les Indes occidentales alors qu’il vient de débarquer en Amérique. À cause de cette erreur, on continue d’utiliser le mot « Indiens » pour parler des populations du Nouveau Monde. Avec les travaux du cartographe Martin Waldseemüller au début du XVIe siècle, on commence à parler de « continent américain », en l’honneur du navigateur italien Amerigo Vespucci ; ses habitants deviennent les « Indiens d’Amérique » pour les distinguer des populations de l’Inde. En l’absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de peuples autochtones ou aborigènes, ou plus précisément, Premières nations ou Premiers peuples (traductions littérales de l'anglais). L'expression Peaux Rouges est ancienne et n'est plus beaucoup utilisée en Amérique. On parle aussi de peuples précolombiens pour la Mésoamérique et la cordillère des Andes. En anglais, au Canada comme aux États-Unis, on utilise les expressions Native Americans (« Américains d'origine »), American Indians, Native peoples (« peuples d'origine »), First Nations, First Peoples, Aboriginal Peoples. Toutefois, ces termes sont souvent rejetés par les intéressés qui préfèrent être appelés en fonction des noms de leurs peuples. Au Québec, le terme autochtone est de loin le plus courant, à côté de Premiers peuples, et Premières Nations quand cela concerne des revendications territoriales ou spécifiques. Dans le contexte québécois le terme englobe également les Inuits, qui ne sont pas des Amérindiens, et les Métis reconnus. En Guyane française, on parle d'Amérindiens répartis en huit ethnies. Au Mexique, on ne dira pas « indio », qui prête à confusion avec les citoyens de l'Inde et qui est ressenti comme une insulte, mais indigène.
  • Les Hurons-Wendat en langue wendate (appelés aussi aux États-Unis les Wyandots) sont une Première Nation de langue iroquoienne, originaire du sud de l’Ontario, au Canada. Le nom « Huron » leur a été donné par les premiers arrivants français à cause de la coiffure des hommes, semblable à celle des Mohawks, qui rappelait la hure du sanglier. Lors du premier contact franco-wendat au XVIIe siècle, les Wendat étaient, d'après les premiers Européens entrant en contact avec eux, organisés en une confédération de cinq tribus ou peuplades distinctes : les Attignawantan, les Attignaenongnehac, les Arendaronon, les Tahontaenrat et les Ataronchronons. Les Wendat se battaient contre les Iroquois avant même l’arrivée des Français dans la région. L’alliance franco-wendat et les alliances formées par les Iroquois avec les Hollandais, puis avec les Anglais, relient cette guerre à celle des puissances colonisatrices. Les fusils et les couteaux en acier augmentent l’intensité destructrice de la guerre et, dès 1649, les Iroquois dévastent les Wendats. Les Iroquois ont pris un grand nombre de captifs : après une année, suivant les coutumes iroquoiennes, les uns sont adoptés par mariage avec un membre de la tribu et les autres torturés puis tués. Un groupe d'environ 300 Wendat catholiques s’est réfugié près de la ville de Québec suivant la dispersion de leur peuple par les Iroquois. Leurs descendants y vivent dans la réserve indienne de Wendake, aussi appelé le « Village Huron », situé à Loretteville. Un autre groupe, les actuels Wyandots, s’enfuit vers l’ouest, où ils trouvèrent refuge dans les États actuels de l’Ohio et du Michigan. Vers la fin du XVIIIe siècle, les Wendat de l’Ouest obtiennent une position d’importance symbolique en tant qu'« oncles » de la Confédération du Wabache qui combat aux États-Unis dans les années 1790. Les descendants des Wendat de l'ouest sont divisés aujourd’hui en trois groupes : un certain nombre qui est resté dans le Michigan et l’Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), un autre groupe conduit au Kansas et un troisième, le plus grand, dans l’Oklahoma. Les 3 000 Hurons-Wendat vivant au Québec sont pour la plupart catholiques et francophones, bien qu’il y ait actuellement un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue wendate. Les Huron-Wendat de Loretteville sont connus depuis longtemps pour leur production d'artisanat et d'objets traditionnels, entre autres les mocassins et les raquettes de babiche.
  • Les Algonquins ou Anishinabeg sont un peuple autochtone d'Amérique du Nord, parlant l'Algonquin, une langue algonquienne. Culturellement et linguistiquement, ils sont proches des Ottawa (Outaouais) et des Ojibwés, avec lesquels ils forment le groupe des Anishinaabe qui signifie littéralement les « vrais hommes issus de cette terre ».
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